Le quetzal est un oiseau qui vit dans les forêts tropicales d'Amérique Centrale (Péten).
Il ne survit pas en captivité et pour cette raison il est devenu symbole de liberté.
En vol, sa longue queue multicolore ondule comme un serpent dans le ciel.
Figure légendaire de la mythologie Maya, il est le dieu Quetzalcóatl,
oiseau-serpent, manifestation des dieux solaires. Le quetzal est aussi l'emblème national du Guatemala.
Une légende guatémaltèque raconte que le quetzal possédait un chant magnifique jusqu'à la conquête
espagnole ; il se remettra à chanter lorsque le pays sera vraiment libre.
En empruntant aux peuples d'Amérique Centrale ce symbole de liberté, QuetzalX souhaite favoriser
la libre communication entre les systèmes informatiques, et partant, entre les hommes. Parce que cette capacité de communication
est étroitement liée aux infrastructures, ressources et savoir-faire inhérents à Internet, elle est aussi inégalement partagée.
QuetzalX souhaite contribuer à la réduction de la fracture numérique.
Il n'existe pas de protocole de communication sans standards partagés, donc ouverts.
Concevoir des systèmes réellement collaboratifs, c'est nécessairement concevoir des systèmes
qui partagent des interfaces et des langages communs... et même davantage à mesure qu'ils se complexifient :
Ils sont appelés à devenir des 'systèmes transparents'.
Il en est de même entre les hommes : il n'existe pas de véritable communication sans référentiel commun,
sans savoir partagé. En ce sens, le Mouvement 'Open Source' est une vague de fond irresistible, aussi
bien au niveau des 'utilisateurs' que des 'concepteurs' de solutions Open Source.
QuetzalX souhaite s'inscrire dans ce mouvement de Partage du Savoir.